Décès de Bernard Birsinger, maire de Bobigny

Décès de Bernard Birsinger, maire de Bobigny
Le maire communiste de Bobigny (Seine St-Denis) Bernard Birsinger est décédé brutalement vendredi à Bunus (Pyrénées-Atlantiques) lors d'un débat sur les questions du logement, annonce la municipalité de Bobigny.

Président de lAssociation Nationale des Elus Communistes et républicains, il allait avoir 52 ans en septembre. Il vivait à Bobigny avec sa compagne et ses deux enfants.

Electromécanicien de formation, il avait été élu pour la première fois au conseil municipal de Bobigny en 1977. En 1991, il avait été élu au Comité national du PCF, dont il était toujours membre. Depuis mars 2003, il avait la responsabilité des questions de la ville et soccupait notamment du logement au sein de la direction nationale du parti.

Il avait succédé à Georges Valbon en tant que maire de Bobigny en 1995. Suppléant de Jean-Claude Gayssot lors des élections législatives en 1997, il était devenu député de Seine-Saint-Denis.

Un premier hommage aura lieu lundi 28 août au Comité national du PCF, Place du colonel Fabien, dans le XIXe arrondissement de Paris.
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# Posté le samedi 26 août 2006 05:55

Modifié le mardi 26 juin 2007 14:45

Présidentielle: Besancenot face aux appels pour une démarche unitaire

Présidentielle: Besancenot face aux appels pour une démarche unitaire
Olivier Besancenot a lancé en début de semaine à l'université d'été de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) sa campagne pour 2007, gêné par les appels persistants à une candidature unitaire antilibérale et par le défi des parrainages.
Lors d'un meeting lundi soir devant 750 militants, le jeune postier a donné le ton: mettre au centre des débats la question de la "justice sociale" alors que "la campagne électorale déraille méchamment sur la question de l'immigration et de l'insécurité." Le leader trotskiste, qui avait recueilli 4,3% des suffrages en 2002, a regretté l'absence d'accord pour une candidature unique antilibérale rassemblant les partisans de "la gauche du non" à la Constitution européenne. "Le fait qu'il n'y ait pas de candidat unitaire n'est une bonne nouvelle pour personne", et "personne ne peut incarner cet espoir", a-t-il dit. Il a réitéré qu'il était prêt à se retirer de la course si un accord en ce sens intervenait avec d'autres formations comme le PCF. José Bové a déjà offert ses services pour porter les couleurs antilibérales. Mais aux yeux de la LCR, il ne peut y avoir d'accord sans engagement de toutes les parties sur un refus de participer à un gouvernement ou à une majorité parlementaire avec le Parti socialiste: "il ne s'agit pas de servir de caution à une nouvelle expérience de gauche plurielle", insiste le candidat de la LCR, en particulier à l'adresse du PCF. Un courant minoritaire au sein de la formation trotskiste continue en revanche d'y croire: pour Christian Picquet, son chef de file, une telle candidature "est non seulement nécessaire, mais possible". Il rappelle la mobilisation en ce sens de 400 "collectifs locaux" dans toute la France qui vont se rassembler le 10 septembre pour définir "un programme et une méthode". Un autre défi pour la LCR est de réunir les 500 parrainages nécessaires. Cette bataille "n'est pas encore gagnée", a affirmé Roselyne Vachetta, une des porte-parole de la LCR, qui a dénoncé la décision du Premier secrétaire du PS François Hollande d'interdire aux élus socialistes de parrainer les prétendants des autres partis. "On n'est même pas sûr d'avoir notre candidat au premier tour tant la collecte de signatures est difficile", souligne aussi une militante d'Aude. "Même les maires non socialistes hésitent à parrainer Olivier de crainte de voir leurs subventions coupées par les présidents socialistes des régions", regrette aussi Alain Krivine, leader historique de l'organisation. Mais, "la popularité" du jeune postier joue en sa faveur, ajoute M. Krivine qui a bon espoir de rassembler les signatures d'ici janvier. La campagne électorale de la LCR, ne sera pas seulement de "protestation" mais de "propositions concrètes", a souligné M. Besancenot citant "une hausse de 300 euros nets de tous les revenus", "la régularisation de tous les sans-papiers", "une lourde taxation des profits et l'arrêt des subventions au patronat". Si la gauche a perdu en 2002, "c'est parce qu'elle s'est laissée imposer comme seul sujet, la question de l'insécurité" et non en raison de "la multiplicité des candidatures", ajoute-t-il. Le PS risque de rééditer la faute en allant "sur le terrain de la droite". "Entre l'immigration choisie prônée par Nicolas Sarkozy et l'immigration régulée proposée par le Parti socialiste, il faut un dictionnaire pour faire la différence", ironise-t-il.

# Posté le mardi 29 août 2006 06:29

Modifié le mardi 26 juin 2007 17:26

Fête de l'Humanité: Buffet pour un rassemblement "le plus large possible"

Fête de l'Humanité: Buffet pour un rassemblement "le plus large possible"
Marie-George Buffet s'est prononcée dimanche pour un rassemblement de la gauche "le plus large possible" pour la présidentielle de 2007, afin de ne pas cantonner la gauche à "un rôle protestataire", lors de son grand meeting à la fête de l'Humanité.
"Je ne veux pas restreindre le champ du rassemblement. Je le veux le plus large possible et donc majoritaire", a déclaré la secrétaire nationale du Parti communiste français devant plus de 50.000 personnes réunies à La Courneuve. "Je joue la gagne (...) parce que les moyens existent pour une autre politique", a-t-elle lancé. "C'est pourquoi je réfute l'idée de candidatures qui seraient sans ambition et qui laisseraient libre cours au social libéralisme, voire hélas, à la droite", a-t-elle ajouté alors que le PCF plaide pour une candidature unitaire sur un programme antilibéral, à l'élection présidentielle de 2007. "C'est pourquoi je n'accepte pas que la gauche populaire soit cantonnée à un rôle protestataire. Je veux que tous et toutes ensemble nous créions une dynamique débouchant sur une majorité et un gouvernement antilibéral qui fassent droit à ces exigences", a-t-elle dit. "Soyons tous et toutes les candidats et les candidates d'une gauche qui porte nos aspirations et nous donne le pouvoir de décider nos vies", a enjoint Mme Buffet après avoir fait référence aux "collectifs unitaires" créés pour construire "un programme anti-libéral". "C'est ce combat commun qui me motive, c'est cette ambition que je veux servir", a-t-elle ajouté. "Mon seul objectif" est de mettre en oeuvre "une autre politique dès 2007", a lancé Mme Buffet, en mettant en garde contre "l'esprit de boutique" et "la tentation hégémonique" et en se prononçant pour "un engagement sincère". Elle s'en est pris au président de l'UMP à Nicolas Sarkozy, "le serviteur zélé du capitalisme", dont elle a de nouveau fustigé le voyage aux Etats-Unis. "Imaginez un instant que ce petit Bush français soit le président de notre République", a-t-elle lancé en parlant de "danger pour les libertés, pour les droits, pour le rôle de la France dans le monde". "Nous allons lui faire barrage!", a-t-elle dit.

# Posté le dimanche 17 septembre 2006 14:44

Modifié le mardi 26 juin 2007 15:32

Arlette Laguiller appelle de nouveau à voter Royal, pour "écarter Sarkozy"

La porte-parole de Lutte Ouvrière Arlette Laguiller a de nouveau appelé mardi, à l'occasion du 1er mai, à voter pour la candidate socialiste Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle. Si ce vote "ne permet pas de changer la vie, il peut permettre cependant d'écarter Sarkozy", explique-t-elle.

Au second tour dimanche, "le choix sera entre un candidat qui est un ami proclamé du grand patronat, un ennemi ouvert des travailleurs et une candidate qui, faute de vouloir affronter le grand patronat, ne pourra rien pour les classes populaires", selon Arlette Laguiller.

"Si le vote de ce dimanche ne permet pas de changer la vie, il peut permettre cependant d'écarter Sarkozy, son arrogance et son mépris du monde du travail. C'est le souhait d'une grande partie de l'électorat populaire et c'est aussi le mien", poursuit-elle.

"Par solidarité avec tous ceux qui ne veulent pas que Nicolas Sarkozy soit élu président, j'ai appelé, dès le soir du premier tour, à voter Ségolène Royal, sans réserve mais sans la moindre illusion. Quant à changer la vie ou, simplement, rejeter la politique pro-patronale, il faudra de puissantes luttes sociales. Il n'y a pas d'autre voie", conclut la porte-parole de LO.

Arlette Laguiller, qui a recueilli 1,33% des voix au premier tour, a donné le 22 avril, pour la première fois, une consigne de vote claire pour le second tour. "Je voterai moi-même pour Ségolène Royal, et j'appelle ceux qui m'ont fait confiance et l'ensemble des électeurs à voter pour Ségolène Royal", a déclaré la candidate de Lutte ouvrière qui briguait l'Elysée pour la sixième et dernière fois.
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# Posté le mardi 01 mai 2007 15:13

Dernier Appel, sauvont la démocratie ! Votez Ségolène Royal le 06 mai !

Dernier Appel, sauvont la démocratie ! Votez Ségolène Royal le 06 mai !
"La démocratie est menacée", prévient Ségolène Royal

Si Nicolas Sarkozy est élu, "la République sera en difficulté, la démocratie est en effet menacée", a mis en garde Ségolène Royal vendredi en prenant pour exemple le "mépris" qu'a, selon elle, suscité son débat avec François Bayrou à l'UMP. Elle a qualifié son rival de "candidat du MEDEF et du CAC40".

"Quand je vois la façon dont ce débat (avec le président de l'UDF) a été méprisé, a été vilipendé, je me dis que pour demain, la République sera en difficulté, la démocratie est en effet menacée", a-t-elle brandi lors d'une réunion publique devant plusieurs centaines de personnes sur une place de Rosporden (Finistère), étape de son dernier déplacement en Bretagne.

"Le candidat de droite est un danger pour l'unité de la République, pour la paix sociale, pour les services publics", a accusé la candidate socialiste, déchaînée pour cette dernière journée de la campagne officielle. "Il faut échapper à cette chape de plomb du pouvoir, des médias, des puissances financières. Il faut que le peuple se dresse, saisisse son bulletin de vote".

"C'est vous qui allez décider de l'avenir de la France et personne d'autre, et certainement pas le candidat du MEDEF et du CAC40", a-t-elle lâché.

Mordante, Ségolène Royal a moqué "Michèle Alliot-Marie, Jean-Louis Borloo et François Fillon qui ce matin se disputent pour aller à Matignon". "Eh bien on va les mettre d'accord. Dimanche, c'est à nous de gagner!"

Alors qu'un hélicoptère de la sécurité civile passait non loin de là, elle a saisi la balle au bond: "Bonjour! Nous sommes là. Ils nous observent..."

# Posté le samedi 05 mai 2007 06:29